Sara Sucettes Glacées


Sara Sucettes GlacéesDescription Du Jeu

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Dans ma quête de nourriture, j’ai été à mon tour chassé. Cette fois, j’ai survécu mais je n’étais plus seul dans mon univers. J’avais une ennemie. L’ennemie la plus terrifiante que l’homme ait vue. Charlie, j’aimerais récupérer une valise, si ça ne t’embête pas. Elle est â la cave. Je vais mettre ça dans la voiture. Entendu. Oh, non. C’est inondé. C’est le chauffe-eau. Je vais jeter un œil. C’est terrible. Je vais fermer l’eau. Louise. Regarde-moi. Louise. Charlie. Charlie, je suis lâ. Charlie, Louise. Dans l’eau. Lâ, dans l’eau. Charlie. Je sens le gaz. La veilleuse est éteinte? Je vais l’éteindre. Ecoute-moi. Louise. Louise. Ecoute-moi. Je t’en prie. Tu peux le réparer? Voilâ. Je ferai venir un plombier demain. Charlie. Où se fait l’écoulement? Lâ. Ce doit être bouché. Charlie. Cherche-moi. C’est cette valise? Oui mais laisse-la. Elle est mouillée. On reviendra. Ce n’est rien. Je veux que tu quittes cette maison ce soir. Tu as tout, Louise? Oui, j’ai tout. J’avais toujours mes armes. Grâce à ces bouts de métal, j’étais un homme. Je refusais de mourir comme un insecte sans défense dans la bouche de ce monstre. Un calme étrange m’envahit. Mes pensées étaient plus claires quejamais, comme si mon esprit baignait dans la lumière. J’ai réalisé que ma maladie empirait avec la faim et je me suis souvenu du gâteau pris dans la toile d’araignée. Je n’éprouvais plus de haine pour l’araignée. Elle luttait pour survivre, au même titre que moi. Si je devais me battre et emporter la nourriture, je devais le faire tant quej’avais des forces, tant quej’étais assez grand pour escalader le mur. Ce n’est pas une décision qui m’a poussé vers la caisse mais un réflexe, aussi instinctif que celui de l’araignée. Mes jambes tremblaient. Pas de peur mais de faiblesse. Mais je ressentais en moi un regain d’énergie. Une force décuplée me poussant à lutter. Mon ennemie semblait immortelle. C’était plus qu’une araignée, c’était la terreur la plus redoutable au monde, l’incarnation noire des pires phobies. Mais j’avais toujours le cerveau d’un homme.


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