Diabolique De Cuisson


Diabolique De CuissonDescription Du Jeu

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L’intelligence d’un homme. J’eus une idée. Les ciseaux. Trop lourds pour en faire une arme, ils pouvaient servir à autre chose. Je pouvais empaler le monstre avec mon crochet accroché par un fil aux ciseaux et faire tomber les ciseaux. Quel que soit le risque, ça valait le coup d’essayer. Je savais que tôt ou tard, elle dévalerait sa toile et foncerait vers moi. L’un de nous devait mourir. Descends. Allez, sale monstre, je t’attends. Viens. Voilà le prix quej’avais gagné. Je m’en suis approché avec allégresse. J’avais vaincu. J’avais survécu. Mais quand j’ai touché les miettes sèches de gâteau, mon corps avait comme cessé d’exister. Je n’avais plus faim, plus peur de rétrécir. Mon instinct se fit encore ressentir. Chaque mouvement, chaque pensée produisait une force qui me dirigeait. Je continuais de rétrécir, pour devenir jeux Quoi? L’infinitésimal? Qu’étais-je? Toujours un être humain? Ou étais-je l’homme du futur? S’il y avait d’autres vagues de radiations, d’autres nuages survolant les mers et les continents, d’autres êtres humains me suivraient-ils dans ce nouveau monde? L’infinitésimal et l’infini étaient si proches. Soudain, je compris que c’étaient les deux extrémités du même concept. L’incroyablement petit et l’incroyablement grand se rencontraient, comme pour former un cercle gigantesque. J’ai levé les yeux, comme si j’allais saisir les cieux, l’univers, les mondes sans nombre. La tapisserie d’argent de Dieu s’étendait dans la nuit. Et à ce moment-là, je trouvai la réponse au mystère de l’infini. Ma réflexion s’était arrêtée à la dimension limitée de l’Homme. J’avais abusé de la Nature. C’était la conception de l’Homme qui voulait que l’existence ait une fin. Et je sentis mon corps diminuer, fondre, se réduire à néant. La peur laissa place à l’acceptation. Toute cette vaste et majestueuse création devait avoir un sens. Donc moi aussi, j’avais un sens. Oui, si petit quej’étais, j’avais aussi un sens. Pour Dieu, zéro n’existe pas. J’existe toujours.


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